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    <title><![CDATA[Mon journal, mon regard sur ...]]></title>
    <link>http://www.alain-olympie.fr/</link>
    <description>Des humeurs, des images en fonction du quotidien, des événements, des voyages, des lectures ou des scènes de ménage ! Le Yéti world ...</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Mon journal, mon regard sur ...]]></title>
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    <pubDate>Thu, 22 Dec 2011 09:22:29 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 22 Dec 2011 09:22:29 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.alain-olympie.fr</copyright>            <category>Vie perso / Journal intime</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[De très bonnes fêtes]]></title>
        <link>http://www.alain-olympie.fr/article-de-tres-bonnes-fetes-94061814.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Désolé, ces derniers mois ont été très durs pour moi, et l'envie d'écrire, si elle a été toujours aussi forte, est allée vers d'autres dossiers, projets et même blogs et sites ...
  </p>
  <p>
    Promis, il faut que je vous raconte quelques trucs, ma croisière en Egypte, les formalités pour l'ouverture de la future galerie d'art, et celles pour l'association qui organisera des expositions
    pour l'émergeance de jeunes artistes ...
  </p>
  <p>
    Oui vous comprendrez qu'avec les 12 heures de boulot à l'afa et quelques week-ends de travail en plus, je n'ai pas eu le coeur à écrire ...
  </p>
  <p>
    Je vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d'année ! Amitiés, amour, dynamisme et sourires ! A très vite. Alain
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/223x300/0/18/31/61/API/API-2476.jpg" class="CtreTexte" alt="API-2476.jpg" width="223" height="300">
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 22 Dec 2011 08:56:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fc6c4693f577ce47ee2641a23393ffd4</guid>
                <category>Voyage</category>        <comments>http://www.alain-olympie.fr/article-de-tres-bonnes-fetes-94061814-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Démocratie sanitaire]]></title>
        <link>http://www.alain-olympie.fr/article-democratie-sanitaire-88130321.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Paul G. ancien bénévole de mon association, m'a demandé un écrit-témoignage sur la Démocratie sanitaire, objet de sa thèse de doctorat de Droit public que j'aurais l'honneur d'apprécier à
    Toulouse ce mercredi ...
  </p>
  <p>
    En voici le texte :
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">En vieux militant des années quatre-vingt – mon premier
    engagement a été en 1977 dès mes 18 ans acquis – j’ai été «&nbsp;demandeur de&nbsp;» et&nbsp;«&nbsp; acteur dans&nbsp;» ce que l’on a appelé par la suite la «&nbsp;démocratie sanitaire&nbsp;».
    C’était un but dans nos combats collectifs du côté des patients, d’être acteur de notre santé, et nous étions demandeur d’un partage dans la réflexion sur la Santé en général et la nôtre en
    particulier. La démocratie sanitaire, nous la voulions, car nous avions bien vu dans les années Sida qu’une collaboration entre les acteurs traditionnels de la santé et les malades était possible
    pour combattre ensemble ce nouveau fléau. En tant que dirigeant associatif, cela a donné du sens à mon engagement, car la loi nous donnait une reconnaissance de droit, celle d’avoir notre mot à
    dire sur tout ce qui concerne notre santé. Cela étant, arriver dans les comités d’usagers m’a obligé à me former, à écouter et comprendre les professionnels de santé, à faire&nbsp;«&nbsp;un
    pas&nbsp;» vers eux. J’ai aussi constaté, que la découverte était réciproque, et que bien des professionnels de santé ont dû aussi faire des efforts pour écouter … et partager. Je n’ai pas
    rencontré ce que d’autres m’ont décrit, ces regards hautains, ces séances de travail autocratiques sans prises de parole possible. Sans doute ai-je eu de la chance, mais je pense que les tenants
    de pouvoir sanitaire ont<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>eu aussi peur de ce qu’ils connaissaient des malades habitués à leur soumission traditionnelle. Il a fallu leur apporter une
    parole nouvelle, celle de la vie de tous les jours, celle peut-être qui ne franchit pas les portes des hôpitaux. La démocratie sanitaire se construit, elle doit avoir du sens pour tous ceux qui y
    participent, celui de l’engagement et de la volonté de faire mieux, de souhaiter évoluer dans les pratiques, enfin, celui - essentiel<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> -du respect de
    l’autre.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Le monde de la santé a changé depuis 2002. Les associations
    se sont structurées – aussi en collectifs –, les bénévoles se sont formés, les malades atteints de maladies chroniques surtout veulent être acteurs de leur santé … et le savoir médical s’est
    banalisé, notamment par internet. Il y a beaucoup encore à faire dans la reconnaissance des uns et des autres. Les professionnels de santé doivent se rendre à une<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> évidence, il y a de moins en moins de temps médical disponible, et l’explosion des maladies chroniques rend nécessaire la collaboration de tous les acteurs. Les
    bénévoles des associations se forment, accompagnent les autres malades aux côtés des soignants. La généralisation annoncée de l’éducation thérapeutique est une occasion unique de mieux travailler
    ensemble. En amenant l’objectif de qualité de vie dans le parcours de soins, le législateur a permis aux associatifs d’être acteurs à part entière sur ce champ inconnu des professionnels de la
    santé.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Le partage des expériences doit cependant là encore passer par la reconnaissance. Dans notre association, l’afa, nous avons organisé des
    formations d’ETP en commun avec les professionnels de santé, à partir d’un portfolio co-écrit avec des médecins, ça nous a aidé à construire nos programmes d’ETP dans les hôpitaux, mais malgré
    tout, la reconnaissance n’est pas égale partout. Tout cela est bien une histoire d’homme … du concept à la reconnaissance de chacun, aucune situation n’est reproductible, tant les égos, les
    personnalités je devrais dire plus politiquement correct, sont en présence et doivent s’apprendre.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>Peut-on parler
    d’une force fraternelle ou solidaire des malades face à la solidarité corporatiste des soignants, traditionnels possesseurs de l’autorité sanitaire&nbsp;? Certes, il y a une force, celle de la
    raison, qui a poussé les patients à se regrouper en association pour faire poids, puis – depuis peu - à unir leurs voix associatives. Il faut plutôt parler d’une solidarité opportune <span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>que de fraternité. Les associations représentant les patients doivent encore s’accepter. Chacun lutte pour sa cause, pour «&nbsp;ses&nbsp;» malades - et ne
    voit-on pas de multiples associations pour une maladie chronique. Les associations doivent encore faire des efforts dans la solidarité. Les moyens de chacun s’amenuisent. Notre système de santé
    ne pourra pas se passer de l’expérience de chacun.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">C’est bien pour moi l’essence de notre démocratie sanitaire,
    nous avons la chance de pouvoir co-construire, dans l’échange d’expériences, dans la découverte et le respect de chacun, ce que nous voulons pour nos proches … et pour nous-même.<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Tout simplement.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 06 Nov 2011 16:22:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b779a2f099e3143ed094e65debb221e3</guid>
                <category>Impressions</category>        <comments>http://www.alain-olympie.fr/article-democratie-sanitaire-88130321-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Ouzbek story - part 6 (fin) Samarkand]]></title>
        <link>http://www.alain-olympie.fr/article-ouzbek-story-part-6-fin-samarkand-83971707.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img height="225" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x225/0/18/31/61/Ouzbekistan-2011---3eme-partie/6002.JPG" alt="6002" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    <em><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></em>
  </p>
  <p>
    &nbsp;<span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Les lieux de pèlerinage sont foison en Ouzbékistan, celui
    de l'Imam Boukhari est une pure merveille !&nbsp;Chassé de Boukhara par le khan&nbsp;exigeant sa servilité, il n'a pu trouver refuge que dans un village près de Samarkand ... Ce grand religieux a
    décrypté à travers "le monde" la vraie parole de Mahomet&nbsp; rassemblant des milliers de hadids qui font autorités encore de nos jours chez les Sunnites. Le pèlerinage ici équivaut à La Mecque,
    c'est dire l'importance de ce lieu devenu "saint" et qui cumule une collection de corans offerts par les grands de ce monde - musulmans mais pas seulement - passés ici au fil du temps. Le tombeau
    est remarquable de beauté, ciselé, comme l'est un texte de présentation lu par ailleurs et qui assoit la légende :</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><em><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><img height="100" width="75" src=
    "http://img.over-blog.com/75x100/0/18/31/61/Ouzbekistan-2011---3eme-partie/6006.JPG" alt="6006" class="GcheTexte">"Il est trois heures du matin. Des myriades d’étoiles scintillent dans le
    firmament. Un lourd Silence plane sur la grande Cité de Bukhara. Toute la création d’Allah sommeille. Cependant l’épouse d’Ismaël, qui est un riche commerçant, prie. Comme à</span> <span style=
    "font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">l’accoutumée, elle vient juste de terminer la lecture du Saint Coran en deux rakats et ses mains levées vers le ciel implorent la
    faveur du Tout Puissant pour que son fils, frappé de cécité, qui dort à son côté, recouvre la vue. Les larmes ruissellent sur ses joues et elle prononce ces mots :&nbsp;«O Allah I Si vous rendez
    la vue à mon enfant, le m’engage solennellement à l’initier dans votre voie et à lut apprendre le Saint Coran et les traditions (Hadiths) par cœur et il les enseignera aux autres.». Le jour
    suivant, le Tout-Puissant exauça les prières de l’épouse d’Ismaël et l’enfant recouvra la vue. Tout te monde parla du miracle du Saint Coran et bon nombre d’incroyants se convertirent à l’Islam.
    Quand cet enfant de 4 ans devint adulte, il maîtrisa les traditions et il fut le maître des «Mohaddiçînes» (Ceux qui enseignent les traditions). Il se nommait Mohammad Bin Ismaël
    Bukhari.</span></span><span>&nbsp;</span></em><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span> </span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Vous l’aurez compris, nous sommes sous le «&nbsp;charme&nbsp;» du
    lieu qui a rassemblé toute l’harmonie<img height="75" width="100" src="http://img.over-blog.com/100x75/0/18/31/61/Ouzbekistan-2011---3eme-partie/6003.JPG" alt="6003" class="DrteTexte"> artistique
    des meilleurs artisans de l’Asie centrale&nbsp;! Et les trois coupoles vertes de la mosquée d’hiver en rajoutent dans le souvenir intense que l’on veut garder de ces lieux.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Les 45° affichés ne nous font pas trembler, en route pour la
    merveille du monde annoncée … la divine Samarkand, encore louée de nos jours par Amin Maalouf qui nous a fait rêver à travers l’histoire d’Omar Kayyan, le poète perse déjà rencontré sur mes
    chemins iraniens (l’ouvrage à lire&nbsp;: Samarcane).</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Comment dire, après des jours bénis à Boukhara, la découverte de
    Samarkand laisse sur sa faim … et ce n’est pas les grandes routes taillées entre les collines qui composent la ville, les immeubles contestables de l’ère soviétique ou le récent marché central
    qui en rajoutent … Il faut bien se raccrocher à l’excitation d’E., qui est déjà venu il y a 15 ans, et tenter de voir au loin, alors que le bus essaye d’avancer dans les embouteillages, les
    minarets et autres coupoles qui arrivent à se distinguer, là-bas au loin, dans le ciel bleu embué par la pollution.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><img height="300" width="225" src=
    "http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/Ouzbekistan-2011---3eme-partie/6010.JPG" alt="6010" class="GcheTexte">Le Caravansérail, notre joli hôtel va nous abriter de la chaleur et nous
    permettre de souffler avant l’assaut programmé des splendeurs de la ville. La mosquée de Bébé Khanoum voisine est en effet «&nbsp;à la hauteur&nbsp;» (comme le prix d’entrée d’ailleurs&nbsp;!),
    un peu délabrée et maquillée de céramiques, elle exprime tout l’amour de l’empereur pour sa compagne qui, gardienne des travaux et pour terminer l’édifice avant le retour de conquêtes de son
    «&nbsp;cher et tendre&nbsp;», n’hésita pas à coucher avec l’architecte … S’ensuivit l’histoire qu’on imagine … mais ce n’est pas la colère, mais les tremblements de terre qui ont de nos jours un
    peu réduit les splendeurs passées. Un lutrin nous impressionne, on pouvait y lire le coran géant à des centaines de mètres, et de nos jours encore, passer dessous porte bonheur et fertilité aux
    jeunes épousées, c’est dire. Nous n’en verrons pas plus en ce premier jour, décide le guide qui préfère nous amener voir des tapis locaux, certes brillants de soieries aguichantes, mais que je
    quitte rapidement pour marcher seul dans la ville.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Tout n’est pas si éloigné ici. Du fait de la température, les
    guides chouchoutent les touristes en les transportant dans des bus réfrigérés … faisant des énormes détours dans la ville en travaux pour le célèbre festival folklorique qui aura lieu dans
    quelques semaines … la ville doit être nickel pour accueillir le monde asiatique (et même quelques groupes occidentaux). Tout est trop «&nbsp;poli&nbsp;» à mon goût … trop modernisé pour le
    tourisme, et même pour les locaux un peu perdus dans l’immense marché moderne … Ici et là, on a bien dégagé les édifices remarquables, mais qui, pour le coup, sont isolés des quartiers populaires
    et laissent un goût de mise en scène ratée. J’y reviendrais.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">La soirée nous amène dans la Samarkand moderne, des immenses
    restaurants accueillent à coup de décibels des hordes de populations agglutinées devant des montagnes de brochettes et force bouteilles de vodka bien sûr&nbsp;! Nous avons du mal à avaler le bon
    repas loin d’une intimité que nous aurions souhaité dans nos «&nbsp;mille et une nuits&nbsp;» annoncées&nbsp;!<img height="213" width="152" src=
    "http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/Ouzbekistan-2011---3eme-partie/6028.JPG" alt="6028" class="DrteTexte"></span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">L’organisation est sévère, toujours pas de découverte des
    merveilles en ce deuxième jour, tout consacré à la ville de naissance – Kesh - de Tamerlan, ou Timour, qui au 15<sup>ème</sup> siècle a bâti un formidable empire … Enfin, en fait de bâtir, c’est
    surtout sa grandiose capitale, car il a plutôt démoli toutes les plus belles villes de l’époque&nbsp;et divisés les peuples pour des siècles de guerre en conséquence (sa femme descendait de
    Gengis Khan, c’est peut être une explication&nbsp;?). Pour l’heure, sa ville natale nous enchante malgré l’éloignement (on frôle l’Afghanistan, car nous prenons la route de Kaboul, c’est de
    l’aventure&nbsp;!). Les tombeaux de son fils préféré, de personnalités de sa descendance, constituent autant d’édifices et de mosquées aux magnifiques céramiques. Cela dit, le marché local nous
    ravira tout autant dans son indescriptible bazar.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Les ruines du palais – il ne reste que le portail d’entrée –
    derrière la statue géante de Tamerlan, nous font rêver sur la grandeur passée du lieu. Un mariage illustre la grande place bétonnée qui se veut moderne avec force fontaines en panne … L’épousée
    est aussi triste que celle de Monaco&nbsp;!</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Au retour, la campagne autour a des airs d’Afrique, partout,
    maisons de terre et ombres entre-aperçues des habitants, nous désorientent agréablement.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Voilà, au troisième jour, nous allons enfin découvrir Samarkand.
    Le marché moderne est en pleine activité, et la curiosité timide ambiante est charmante. Ici, l’on a plus l’habitude du touriste et les marchands sont moins démonstratifs. Je n’aurais pas droit à
    la merveilleuse figue jaune sans la payer&nbsp;! Un petit côté triste cependant – trop propre&nbsp;? – mais levé par le marchandage d’une nappe pour M. avec une bohémienne aux dents d’or tout
    sourire. Le jeu imposé par le moindre achat – partout dans le monde hors occidental, que nous détestons d’habitude - est ici agréable, car les ouzbèques ont ceci de différence, la gentillesse et
    le plaisir à vous accueillir dans leur pays … et pas seulement l’argent <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>à vous soutirer (nous les riches).</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><img height="142" width="104" src=
    "http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/Ouzbekistan-2011---3eme-partie/6051.JPG" alt="6051" class="GcheTexte">L’observatoire d’Ouloug Bek est impressionnant, car il y a plus de 600 ans, l’on
    rêvait déjà ici de connaissance – de conquêtes&nbsp;? – de ces petits points lumineux appelées étoiles … Le petit musée flambant neuf nous amène dans ce monde très architectural des
    astronomes&nbsp;: ils ont imaginés des constructions incompréhensibles pour comprendre et maîtriser l’immaîtrisable de l’infini …</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Enfin, la découverte du Registan – imaginez une place avec trois
    «&nbsp;Notre-Dame de Paris&nbsp;» face-à-face&nbsp;! Trois médersas (écoles coraniques) qui rivalisent de céramiques rutilantes. Le tout est en constante réparation surtout un minaret genre tour
    de Pise … La place centrale qui servait pour les exécutions publiques accueille une scène pour le prochain festival mais loin de gâcher l’ambiance en rajoute – je trouve – dans la mise en scène
    touristique, et ce n’est pas s’en me déplaire. Les marchands sont installés partout, y compris dans la somptueuse moquée toute d’or&nbsp;! Je préfère sauter le repas et profiter de cette heure
    calme pour me poser dans les vastes cours redevenues tranquilles. Un marchand<img height="149" width="192" src=
    "http://img.over-blog.com/300x224/0/18/31/61/Ouzbekistan-2011---3eme-partie/6061.JPG" alt="6061" class="DrteTexte"> gouailleur va nous interpeller – avec deux japonaises égarées – et nous
    entraîner dans son capharnaüm aux prix incroyables -et aux robes de soie à 10€ à faire jalouser Christian Lacroix -, racontant l’histoire de chaque objet en cinq langues, doutant de ma
    nationalité (italien –ici comme ailleurs on me prend souvent pour-, anglais, espagnol, français et russe …) en plus du japonais de ces dames. C’est le meilleur souvenir du Registan que je
    garderais, ce formidable marchand dans son échoppe d’Ali Baba&nbsp;!</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Le tombeau de Tamerlan est à la hauteur –dans tous les sens du
    terme- de la magnificence du personnage. Le lieu inspire le respect, et le mât à queue de cheval d’un saint que l’empereur a choisi de côtoyer pour l’éternité, ramène un touche d’humilité autant
    que celle de l’emplacement de la tombe, à l’abri de celle, plus grande - de son maître spirituel.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Comment ne pas s’endormir en rêvant des décors bleus et verts …
    entendre les cris étonnés des inaugurations mêlés à ceux des invasions sanglantes …</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><img height="196" width="224" src=
    "http://img.over-blog.com/300x224/0/18/31/61/Ouzbekistan-2011---3eme-partie/6187.JPG" alt="6187" class="GcheTexte">Ce dernier jour dans la ville sera en apothéose. La série de tombeaux,
    entraperçus jusqu’alors, nous réserve un «&nbsp;plaisir des yeux&nbsp;» inimaginable. Autour de la montée centrale vers la mosquée abritant un cousin du Prophète, les mausolées rivalisent
    contrastant avec la modestie terne de la tombe de l’occupant. C’est encore un lieu de pèlerinage, pensez-vous, le cousin du Prophète, Kassim, y a été décapité alors qu’il était en prière. Il a
    alors pris sa tête avant de descendre dans un puit – où il serait encore … - Même les mongols n’ont pas osé démolir le lieu, ruinant le restant de la ville&nbsp;! Les turquoises rivalisent ici,
    et le cimetière moderne qui envahit les collines alentours en rajoutent dans l’empreinte religieuse voire spirituelle.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">La ville «&nbsp;moderne&nbsp;» et ce qu’il reste des bâtiments
    historiques millénaires côtoient une immense zone abandonnée appelée Afrosyab, la ville antique dont il ne reste rien et sur lequel se dresse un musée moderne abritant les sublimes fresques
    narratives trouvées ici (scènes de la vie quotidienn<img height="137" width="107" src="http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/Ouzbekistan-2011---3eme-partie/6096.JPG" alt="6096" class=
    "DrteTexte">e et batailles de l’Empereur) et tous les objets que les rares archéologues occidentaux ont pu trouver dans les fouilles parcellaires (on imagine ce qu’il reste à découvrir sous les
    tonnes de terre des km² restant&nbsp;!). Des urnes funéraires étonnantes mais surtout un piège à souris attisent nos regards dans ce musée déserté des touristes (que des français curieux&nbsp;!).
    Nous bravons la chaleur pour aller à pied jusqu’au tombeau du prophète Daniel. C’est la curiosité locale, imaginez le squelette qui grandit encore de quelques centimètres par année – on en est à
    18 mètres&nbsp;! Le lieu, très calme, est très frais du fait de la rivière locale et des nombreux arbres … on y sommeillerait presque.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Demain, nous retournerons à Paris. La soirée dans le même
    restaurant va nous laisser un gentil souvenir, tant par les brochettes de cailles, les petits oiseaux grillés, que celles dansantes aux jolies robes blanches ultra-moulantes. La magie de
    l’Ouzbékistan est bien là provoquant quelques dernières suées pour éliminet les méfaits de l'huile de coton (c'est bien là la seule critique de la gastronomie limitée ... cette huile
    indigeste).</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Vous l’avez compris, il faut découvrir l’Ouzbékistan et surtout
    ses habitants, ne pas s’arrêter au régime présidentiel détestable (mais nous français pouvons balayer devant notre porte) …<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> ce sont tous ces moments
    uniques que vous ne trouverez que rarement dans vos autres voyages (en Iran et au Vietnam pour moi). Bon, c’est vrai que le mois d’août n’est pas le meilleur, mais finalement les touristes y sont
    moins nombreux, et il faut se rappeler que 45°, c’est juste la teneur en alcool de la vodka&nbsp;!&nbsp;<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="mso-spacerun: yes;">C'est le petit temps de la nuit
    qui s'annonce, un dernier verre, une dernière chicha, à palabrer sur la terrasse, quelques derniers mots d'ouzbek, ... et rêver.</span></span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "color: #000000;"><span style="mso-spacerun: yes;"><img height="187" width="260" src="http://img.over-blog.com/300x225/0/18/31/61/Ouzbekistan-2011---3eme-partie/6302.JPG" alt="6302" class=
    "CtreTexte"></span></span></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 22 Aug 2011 18:03:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1d156d11b9c111d8c2f897b55b470a5f</guid>
                <category>Voyage</category>        <comments>http://www.alain-olympie.fr/article-ouzbek-story-part-6-fin-samarkand-83971707-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Ouzbek story - part 5 Entre Nurata et Mitan]]></title>
        <link>http://www.alain-olympie.fr/article-ouzbek-story-part-5-entre-nurata-et-mitan-83965505.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img height="166" width="122" src="http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/Ouzbekistan-2011---3eme-partie/5140.JPG" alt="5140" class="GcheTexte">Commencé cette nuit "Autoportrait de l'auteur
    en coureur de fond" d'Haruki Murakani. "Je ne sais pas pourquoi, mais plus on vieillit, plus on est occupé" y lit-on ... mes insomnies recommencent sur ce qui va être la fin des vacances ...
    rêves idiots !
  </p>
  <p>
    En route pour une journée de voyage sur les traces d'Alexandre le Grand, qui aurait laissé ses empreintes dans la région, et pourquoi pas l'imaginer dans cette forteresse dont il ne reste que
    quelques amas de terre sous la châleur écrasante ? Nurata a un trésor sous la croyance de poissons immortels qu'il ne faut pas manger sauf à risquer l'ordre du monde ... des milliers de poissons
    s'entassent dans une eau limpide et sacrée, lieu de pélerinage très fréquenté ... Les enfants jouent des instruments traditionnels avec fierté dans le parc sec de la ville qui lutte contre le
    soleil. Un oiseau à huppe m'enchante autant que ces toilettes incroyables copiées à la Chine ... <img height="137" width="131" src=
    "http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/Ouzbekistan-2011---3eme-partie/5220.JPG" alt="5220" class="DrteTexte">
  </p>
  <p>
    Sur les magnifiques collines de pierres dans le désert, des piétroglyphes - gazelles et chameaux - témoignent des hommes qui&nbsp;se&nbsp;sont exprimés il y a quelques milliers d'années ... notre
    village de yourtes approche, mais il faudra prendre un improbable bus soviétique sur les derniers kilomètres, attraction sympathique malgré la châleur. C'est un des fardeaux annoncés&nbsp;du
    voyage, il va falloir faire semblant de camper dans ce village aménagé pour encanailler le touriste, laissant croire les loups errants dans la nuit et le caractère aventurier de voyages 5 étoiles
    ... bref, il faut l'accepter et pour l'heure la bière fraîche concède le bien fondé de l'organisation.
  </p>
  <p>
    Une russe croisée par ailleurs semble avoir rencontré un compagnon de voyage espagnol ... j'y reviendrais ... un groupe de (vieux)(cons) français arrive aussi ... ça promet ... autant que les 20
    minutes à dos de chameaux offerts par la maison !
  </p>
  <p>
    <img height="106" width="159" src="http://img.over-blog.com/300x225/0/18/31/61/Ouzbekistan-2011---3eme-partie/5290.JPG" alt="5290" class="GcheTexte">Le repas du soir révèle des surprises, la
    cuisinière russe excelle dans la diversité des plats du buffet, et c'est très bon ! Sur la table, la&nbsp;carafe de cristal pour le vin fleurte avec la&nbsp;vodka en bouteille ... la soirée
    chauffe ... et le chanteur autour du feu nous attire dans la nuit mystérieuse ... la musique - et la vodka - attise la bêtise, les comportements s'égarent ... j'en profite pour m'éloigner vite
    happé par le groupe de la jeune russe qui fête l'anniversaire du guide-chauffeur à force vodka ... je me laisse pièger et arrive à me délivrer au bout de 3 bouteilles (bues à 4) ... et d'un
    vaillant "baiser" voulu par H. la jeune russe, ... très jalousée par les mâles alentours ...
  </p>
  <p>
    Les touristes se sont repliés dans leurs yourtes, j'en profite pour danser, vite rejoins par des courageux sauteurs de feu ... la magie de cette danse entre lune et feu est surprenante et
    demeurera un des musts de ce voyage au final ! Plus tard dans la nuit, les touristes malades s'exprimeront autant que les scènes de ménage du copain de H. ...
  </p>
  <p>
    Nous reprenons la route, certains cuvent encore leur soirée arrosée ... la steppe nous montre les astrakans, moutons à la fameuse <img height="191" width="195" src=
    "http://img.over-blog.com/300x225/0/18/31/61/Ouzbekistan-2011---3eme-partie/5030.JPG" alt="5030" class="DrteTexte">laine ... mais petit à petit ces immenses espaces redeviennent boisés ... puis
    les cultures de coton reprennent leur droit ... La plupart des terres cultivables sont en effet réquisitionnées suivant les normes soviétiques, telle région devait produire ceci, l'autre cela,
    c'est la normalisation qui a ruiné ensuite bien des pays, trop dépendants des autres pays devenus concurrents. L'Ouzbékistan est cotonière et encore aujourd'hui en fait une de ses ressources
    principales. La terre appartient toujours à l'Etat qui guide la production ... pas grand chose n'a changé, quelques essais de blé sont les bienvenues, voire de riz ... l'auto-suffisance étant la
    demande nécessaire ... Le problème tient à l'eau qui se raréfie ... ici la mer d'Aral est l'exemple de catastrophe liée à l'exploitation abusive du coton. En ces temps de sécheresse, l'Etat
    semble un peu moins regardant, quoique ...
  </p>
  <p>
    La famille qui nous accueille est assez aisée, la table est couverte de mets, le patriarche de la maison est de blanc vêtu, hadj fier de ses pélerinages, de La Mecque mais aussi dans les lieux
    saints du pays qui équivalent pour les plus pauvres. Il embrasse les hommes, serre timidement la main aux femmes ... tous sont heureux de nous faire découvrir leur petite ville et leur mode de
    vie traditionnel. L'organisation familiale oblige un des enfants à rester avec les parents, en général, l'aîné(e) se marie le premier, etc. et c'est donc au dernier garçon de rester avec sa
    nouvelle épousée. Ici encore, bien sur, il vaut mieux avoir des garçons !
  </p>
  <p>
    <img height="165" width="131" src="http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/Ouzbekistan-2011---3eme-partie/5510.JPG" alt="5510" class="GcheTexte">Ballade dans la campagne, la baignade dans la
    rivière boueuse entourée de bestiaux ne nous enchante guerre, nous redécouvrons la transpiration, l'air est accablant ...&nbsp;Malgré de belles scènes de jeunes paysannes couvertes de couches
    colorées de vêtements, du petit âne curieux, de passage de gué dans la boue, le soleil enlève tout le&nbsp;plaisir de belles rencontres ... Tous les jeunes accourent, curieux de ces étrangers
    embourbés et gauches sur leurs chemins de terre au milieu de rizières et de champs de côton instables ... D. se blesse en sautant un petit canal juste trop large, la plupart d'entre nous étant
    passés passés plus ou moins (F. préfère se faire aider par un poulain local très empressé) ... Il faudra force de jaunes d'oeufs en cataplasme, recette locale contre les foulures, histoire de
    tester si le bon sens de la campagne peut vaincre nos pharmacies rutilantes ...
  </p>
  <p>
    &nbsp;Nous redécouvrons aussi les moustiques à la tombée de la nuit - et quelques danses très disco avec les jeunes de la maison ne seront qu'un palliatif -, peu pressés de regagner les deux
    dortoirs suchauffés qui nous ont été affectés ! Voilà qui est étrange, nous avons succombé au confort de la clim de nos hôtels touristiques, les châleurs extrêmes calment vite notre volonté
    d'aventure ... c'est ça vieillir ? Je me dis que le corps réclame qu'on le respecte un peu plus ... Message reçu.
  </p>
  <p>
    Nous repartons vers la ville, frêle souvenir qui nous restera sous forme photographique, pour eux peut être plus tenace, dans la rareté de l'extraordinaire d'un soir ? Qui sait ...
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="259" width="200" src="http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/Ouzbekistan-2011---3eme-partie/5570.JPG" alt="5570" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 22 Aug 2011 16:44:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9278278872f933ddaf63c02456abc3b1</guid>
                <category>Voyage</category>        <comments>http://www.alain-olympie.fr/article-ouzbek-story-part-5-entre-nurata-et-mitan-83965505-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Ouzbek story - part 4 Bukhara]]></title>
        <link>http://www.alain-olympie.fr/article-ouzbek-story-part-4-bukhara-83869860.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img height="119" width="152" src="http://img.over-blog.com/300x224/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/3999.JPG" alt="3999" class="GcheTexte">Bukhara va se mériter, huit heures de routes
    incertaines à travers un désert brûlant à essayer de doubler des camions géants et surchargés venant des pays de l'Est - surtout d'Ukraine, la plupart en approvisionnement du "pas si lointain"
    Afghanistan !
  </p>
  <p>
    Mon taximan est jovial et ravi de s'essayer dans les quelques mots d'anglais, et moi dans mon ouzbek très primaire, qui finalement va s'enrichir dans cette conversation et égayer - j'ai du mal à
    le dire - cette immense journée si pénible sous un soleil implacable ... 500 kms en seulement 8 heures, finalement c'est assez rapide avec du recul !
  </p>
  <p>
    Avec tact, il me signale de temps en temps que le Turkménistan n'est pas loin ... je&nbsp;pense avec une peu d'envie au groupe qui, d'un coup d'avion est arrivé à Ashgabat, la capitale disneyland
    de cette dictature présidentielle ... Pour l'heure, c'est le sable qui envahit la route, frôlant les&nbsp;poids-lourds mystérieux.
  </p>
  <p>
    J'apprends que la plupart des voitures fonctionnent au gaz liquide peu cher ici, c'est vrai que les files de voitures nous avaient impressionnées dans la région de Khiva peu approvisionnée en
    essence et gaz-oil venant de la seule raffinerie de la lointaine Ferghana.&nbsp;La vie est mal faite, de l'autre côté du fleuve terreux Amudaria, le gaz est abondant - et donc côté Turkmène -
    alors que rien chez le voisin ouzbek !
  </p>
  <p>
    <img height="128" width="168" src="http://img.over-blog.com/300x225/0/18/31/61/Ouzbekistan-2eme-partie/4002.JPG" alt="4002" class="GcheTexte">Je suis attendu avec curiosité chez Nazira &amp;
    Azizbek dans le coeur historique de Bukhara. Nazira respire la générosité et la bonhomie, j'ai envie de&nbsp;me lover dans ses bras&nbsp;maternels ... La petite chambre est couverte de tapis, on
    se sent presque&nbsp;dans le désert ... avec la clim et la douche&nbsp;bienvenue&nbsp;pour mon corps mis à rude épreuve !
  </p>
  <p>
    Premier tour de la ville, petite&nbsp;merveille que je vais arpenter durant 6 jours, et que je trouve toutefois&nbsp;miniscule&nbsp;environnant la Liab-I-Khaouz,&nbsp;jolie place bordée de
    mûriers autour d'un bassin où les oies et les touristes rivalisent de tintamarre ! Pas très loin, un même bassin plus confidentiel sert de plongeoir à des groupes de garçons badins ... le soleil
    est encore brûlant à 18h et je les envie un peu ! L'eau est ici plus abondante, et la ville est bien alimentée par le fleuve voisin, même si l'on soupçonne une éc<img height="126" width="177"
    src="http://img.over-blog.com/300x224/0/18/31/61/Ouzbekistan-2eme-partie/4015.JPG" alt="4015" class="DrteTexte">onomie nécessaire. C'est d'ailleurs toujours étonnant de remarquer le temps
    d'évaporation d'une petite mare malgré la température ambiante ... elle résiste avec brio sous les assauts du soleil !
  </p>
  <p>
    Au hasard d'une grande rue, un peu perdue dans des quartiers excentrés, je découvre les quatre minarets d'une minuscule mosquée qui abrite un magasin rassemblant une bonne partie des mêmes objets
    que je verrais partout dans la ville. Ici pourtant, l'exiguité du lieu transporte en d'autre temps, imaginant la cellule d'un caravansérail ... La&nbsp;souriante marchande me propose de grimper
    sur le toit, ce qui me ravit, découvrant au passage que ce petit bâtiment recèle&nbsp;une immensité de pièces très agréables remplies de&nbsp;beaux objets surgis du passé ... Premier&nbsp;plaisir
    des sens de cette dure première journée ... dans cette ville que je vais apprendre désormais à aimer, oui vraiment !
  </p>
  <p>
    <img height="109" width="165" src="http://img.over-blog.com/300x224/0/18/31/61/Ouzbekistan-2eme-partie/4032.JPG" alt="4032" class="GcheTexte">
  </p>
  <p>
    Les petits commerces sont légions ici, cloîtrés dans les cellules des médersas, voire des mosquées désaffectées ... c'est à ce prix l'on imagine que les sublimes bâtiments survivent, mobilisant
    les touristes dans les restaurations de ce patrimoine, vestige des temps dorés de la Route de la Soie. Il y aura de quoi regarder au moins !
  </p>
  <p>
    Mon premier repas&nbsp;sur les toits permet d'embraser la ville au soleil couchant ... nostalgique, j'écris, je pense ... je regarde les couleurs se sauver devant la nuit salutaire, la fraîcheur
    - relative -&nbsp;arrive enfin ... avec les hordes d'italiens et d'espagnols qui ont envahis la moindre place des restaurants à brochettes géantes qui ont magiquement surgis de toutes parts !
  </p>
  <p>
    Les caravaniers d'antan&nbsp;rêvaient de leur séjour à Bukhara, je suis peu à peu&nbsp;solidaire de cette impression de majesté que dégage la ville, pourtant sans rapport avec celle découverte
    sur les photos du début du siècle. Les russes puis les soviétiques ont ici encore restauré cette capitale régionale, lointain souvenir du dernier Khan - amateur de belles soiries et&nbsp;soirées
    aux&nbsp;femmes langoureuses qu'il collectionnait dans ses palais et forteresses ...
  </p>
  <p>
    Bien sur, il ne fallait pas trop se frotter au "patron" ni à ses sbires, car l'on était facilement, au mieux, jeté du grand minaret, au pire, dans&nbsp;une fosse&nbsp;obscure,&nbsp;à servir de
    menu pendant des mois à diverses bestioles affamées - ce qui ne vous empêchait pas d'être décapité à la fin ! L'accueil est tout de même plus sympathique aujourd'hui !<img height="189" width=
    "129" src="http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/Ouzbekistan-2eme-partie/4061.JPG" alt="4061" class="DrteTexte">
  </p>
  <p>
    Le clou de ma deuxième journée va être la vieille madrasa (ou médersa, ou médresé : école coranique)&nbsp;abandonnée que je vais<img height="116" width="141" src=
    "http://img.over-blog.com/300x225/0/18/31/61/Ouzbekistan-2eme-partie/4056.JPG" alt="4056" class="GcheTexte"> explorer durant des heures ... jusqu'au toit brûlant qui donne sur des parcs
    insoupçonnés. Les cellules des étudiants sont presque en bon état et l'on imagine alors la vie ici, avec quelques graphitis montrant que la paix de l'islam est préférée au terrorisme ! Les
    quartiers&nbsp;des professeurs révèlent des dômes impressionnants et des hauts reliefs d'arabesques raffinées ... impressionnant ! La profusion de ces lieux dans la vieille ville explique leur
    abandon en plus de&nbsp;la facilité de construire du neuf dans la ville&nbsp;contemporaine à deux pas, tant il y a de l'espace&nbsp;partout ! Les maisons serrées des quartiers populaires
    historiques ne représentent qu'une infime partie de la ville ! J'imagine m'installer dans le silence de ces lieux empreints de sagesse ...
  </p>
  <p>
    Le change des euros en soums, la monnaie ouzbèque, est un chemin de croix si vous voulez respecter la loi qui semble réellement souhaiter que vous passiez par une banque ... Première difficulté,
    trouver une banque, puis un établissement qui accepte le change, puis qui a assez d'argent pour vous changer vos 50 à 100€, puis qui a un cours officiel respectable&nbsp;... en bref, le
    guichetier vous dira qu'il vaut mieux le changer au noir auprès des marchands de la rue d'à-côté ... Une heure de salamalek contre 5 mn, où l'on vous sortira des liasses entières d'un vieux sac
    d'un improblable placard centenaire ... et 30% de plus que le change proposé à la banque (soit 2495 s pour 1 euro contre 3350 "au noir"). En vous rappelant que le billet le plus fort est de 1000
    s, vous vous retrouvez avec 335 billets à recompter pour 100€ changés ... sans compter le volume ... ici le porte-monnaie s'appelle un sac-à-dos !
  </p>
  <p>
    Autre surprise, la visite du guide S. quitté à la frontière turkmène ... il est originaire de la région et l'agence l'a informé de mes mésaventures. Au bout de 2 heures de rigolades nous partons
    en taxi dans la proche banlieue pour une orgie de brochettes arrosées de vodka. Il faut&nbsp;remarquer qu'en pleine période de ramadan, l'on n'attend pas le coucher de soleil pour se baffrer, et
    puis, que l'alcool est très apprécié ici le soir, histoire sans doute, de garder sur table la même température qu'en journée en plein soleil ! La vodka titre 43° ... L'on parle mariage, à&nbsp;28
    ans, S. est un peu obligé de se marier, et la période semble indiquée, les fruits sont abondants, on peut régaler le plus grand nombre à un prix raisonnable ... La future épousée, soeur d'un
    meilleur ami, a été approchée dans ce but&nbsp;... les mariages ici sont encore arrangés par les parents ... pas d'autres choix que de suivre les conseils avisés au vu des qualités de chacun des
    mariés ... et bien sur de la notoriété des familles !
  </p>
  <p>
    Cette soirée "terrible" en tête à tête sera un souvenir mémorable - pas de mal de crâne, étonnant&nbsp;! Je rentre un peu confus et mon estomac presque rempli à exploser, le moindre espace
    restant étant lié par une glace difficilement dégustée chez un ami de S. qui, comme la plupart des ousbeks, a monté son petit commerce exercé après son travail à l'hôpital !
  </p>
  <p>
    <img height="191" width="151" src="http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/Ouzbekistan-2eme-partie/4103.JPG" alt="4103" class="GcheTexte">Le réveil est toutefois difficile, et les théières
    avalées vont alourdir le pas ... journée de magazinage, je fais aujourd'hui le repérage dans les galeries qui sont nombreuses ici. Le talent certain de tous ces jeunes sous la coupe d'un maître -
    souvent en voyage à l'étranger, l'artisanat ouzbek est reconnu - se limite hélas au recopiage de ce que l'on s'imagine&nbsp;en souvenir&nbsp;typique pour le tourisme. Les caravanes de la Route de
    la Soie, les vielles figures ouzbèques, la flore et la faune, représentent 90% des motifs qui se ressemblent trop pour attirer mon regard. De temps en temps, des aquarelles originales peuvent
    surgir toutefois, et quelques photographes du pays s'essayent à des scènes plus originales ... il faut fouiller magasin par magasin, et&nbsp;trouver le coup de coeur&nbsp;!
  </p>
  <p>
    Les objets restant de l'Union soviétique sont fréquents. Mon premier achat sera un Lénine (le seul vu dans la ville) en biscuit blanc ... des médailles, des tableaux, des uniformes, des statues
    symboles de la force ouvrière et des valeurs&nbsp;véhiculées par&nbsp;l'URSS m'enchantent ...
  </p>
  <p>
    La TV propose quelques chaînes (comme le journal quelques titres) qui sont toutes insipides ... musiques traditionnelles - la musique c'est pour se calmer et rêver pas pour être agressif -,
    montrent la beauté du pays et des ses réalisations, et relayent bien sûr le moindre discours récité du Président ... c'est lent et fadasse, même pour faire la sieste ! Quand il y a le câble,
    c'est du pur russe ou au mieux une mauvaise réception de CNN ... la France "se vend bien"&nbsp;dans les médias du monde ! Du coup, je commence "Les onze" de Pierre Michon.
  </p>
  <p>
    <img height="102" width="144" src="http://img.over-blog.com/300x224/0/18/31/61/Ouzbekistan-2eme-partie/4909.JPG" alt="4909" class="GcheTexte">Ce quatrième jour, je fais connaissance avec le
    nouveau guide Azamat et sa jolie stagiaire Anora qui vont partir chercher le groupe à la frontère. La confiture de rose me surprend avec bonheur, autant que ce contact amical de bon matin. Je
    profite de cette dernière journée en solitaire pour traîner dans la ville soviétique, aperçue en arrivant. Les grands hôtels rigides, les quartiers administratifs sévères, l'immense stade et les
    larges avenues arborées créent une certaine élégance. Il y a partout un espace incroyable, pris sur le sable, arrangé pour laisser l'air, le soleil, la neige, s'exprimer au grè des saisons. L'on
    imagine pourtant la vie dans ce béton d'apparence !
  </p>
  <p>
    Je retrouve le groupe pour le thé qu'a installé Aziza à ma demande avec force fruits rafraîchissant, car j'imagine aussi que la route a été longue; venus de Mary, cité mythique dans le désert
    turkmène que je n'aurais pas vu (j'ai été faire un tour sur internet, ça ne m'a pas emballé tant que ça !). La joie des retrouvailles fait chaud au coeur, ils me racontent la froideur des
    turkmènes et la température extrême, la guide "petit chef" et mille aventures qui me font presque envier d'être resté !
  </p>
  <p>
    Nous (re)partons pour une visite de la ville mais à 12 cette fois ... moi pressé de leur faire découvrir les passages inconnus des autres touristes menés en ligne droite par leurs guides. "on" va
    désormais à l'essentiel ... et Bukhara me paraît tout d'un coup tellement différente ! Jusqu'à la réaction de vendeurs vus les jours précédents qui ont désormais des vélléités plus financières
    ...
  </p>
  <p>
    Les deux jours de visites "officielles" passent trop vite dans tous les sens du terme ... pas le temps de flâner, les trajets - même ceux faits quelques jours plus tôt à pied - sont désormais
    raccourcis par l'immense bus climatisé ... le fort, les mosquées, le palais d'été, le mausolée des environs, il faut tout "timer", écouter, piétiner ... les prix s'envolent, les restaurants se
    succèdent, les apéros sont les bons moments ... Quelques belles images :&nbsp;la salle de sport à côté de l'hôtel (les jeunes sont ici très sportifs et soucieux de leur image longiligne !),
    l'anniversaire au gâteau jalousé dans ce restaurant à buffet géant, la synagogue encore entretenue où est même passée Hilary Clinton ... cette ville est un trésor qu'il me peine de quitter.
    Demain, la route reprendra.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="164" width="245" src="http://img.over-blog.com/300x224/0/18/31/61/Ouzbekistan-2eme-partie/4907.JPG" alt="4907" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 22 Aug 2011 12:52:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">56e180235e2f1d1fa22efc1a14f2e2df</guid>
                <category>Voyage</category>        <comments>http://www.alain-olympie.fr/article-ouzbek-story-part-4-bukhara-83869860-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Ouzbek story - part 3 Khiva]]></title>
        <link>http://www.alain-olympie.fr/article-ouzbek-story-part-3-khiva-83861172.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Khiva la belle se mérite ... partis de l'extrême Est du pays, nous allons devoir endurer de longues heures sous un solei<img height="123" width="99" src=
    "http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/3000.JPG" alt="3000" class="DrteTexte">l de plomb pour&nbsp;revenir à la capitale prendre un avion local qui passera
    allègrement les déserts que nous regardons avec souffrance en pensant que nous aurions pu être par là en bas.
  </p>
  <p>
    Une des conditions du voyage était de s'assurer de la climatisation possible du pays. L'Ouzbekistan assure ses 45 à 55° pendant le mois d'août et le ressenti "sec" de l'affaire n'empêche
    l'écrasement de la moindre parcelle d'eau corporelle qu'il faut réhydrater en permanence ... Année exceptionnelle pour ses températures, nous voilà humbles touristes appréciant la moindre ombre
    devenue collective avec les autochtones pas moins habitués !
  </p>
  <p>
    Nous arrivons de nuit à Khiva, nous voilà avertis sur l'air ambiant, nous arrivons à peine à respirer et la nuit laisse à peine deviner la magnificence de la vieille ville que nous bravons pour
    aller déguster un somptueux repas dans l'un des rares restaurants de ce lieu pourtant donné comme très touristiques. Le groupe se rarifie, quelques effets de la "tourista" dus le plus souvent à
    la boisson glacée (il faut le rappeler, tout le monde fait l'erreur de boire froid&nbsp;dans la chaleur corporelle&nbsp;ça provoque la bérézina que l'on sait ... boire à température ambiante
    d'abord pour refroidir le corps, voire du thé&nbsp;!).
  </p>
  <p>
    L'hôtel vanté par tous les guides est vieillot et étouffant ... notre clim capricieuse nous fera ouvrir grand les fenêtres bravant les bruits de la nuit ... le ville est annoncée comme un parc
    d'attraction, l'histoire revisitée par un "Violet Le Duc soviétique" ...
  </p>
  <p>
    <img height="144" width="135" src="http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/3016.JPG" alt="3016" class="GcheTexte">Khiva la belle ... la remise en état des
    céramiques bleu/vert recouvrant certains édifices, les couleurs de terre, les élancements éléguants des édifices m'enchantent immédiatement, même si l'on doit en permanence assurer la pose des
    pieds entre marches et pavés déstructurés ... L'on ne peut s'empêcher de se souvenir de notre enfance dans les ruines de châteaux-forts, imaginant la vie du moyen-âge ... ici nous y sommes, l'on
    s'attend à voir surgir les caravanes de chameaux au coin de la rue, à voir des foules réunies sur la place pour assister aux exécutions d'ennemis du Khan ... et les quelques magasins de souvenirs
    étalent des tissus de couleurs bigarrées qui, en clignant des yeux face au soleil,&nbsp;nous feraient croire en la foule des marchands venus des 4 coins du pays par la Route de la soie.
  </p>
  <p>
    L'Ouzbékistan est la plaque tournante de cette route devenue "rêve" de nombreux aventuriers - aujourd'hui<img height="114" width="140" src=
    "http://img.over-blog.com/300x224/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/3002.JPG" alt="3002" class="DrteTexte"> touristes&nbsp;en mal de culture et d'émotions face aux merveilles produites par
    les bénéfices qui échappaient aux brigands ... C'est dire de la magnificence de ces "villes-étapes" construites par les seigneurs locaux, soucieux de laisser leur empreinte face à celles de leurs
    prédécesseurs.
  </p>
  <p>
    Les marchands qui bravaient les routes vantaient aussi aux étapes suivantes la richesse des lieux, ce qui a suscité les convoitises de bien des chefs en mal de territoires ...&nbsp;qui par la
    même détruisaient ce qui les faisant rêver, ainsi est l'homme ...
  </p>
  <p>
    Pour l'heure, je suis surpris du calme de la ville, quelques touristes (à 50% français) bravent la chaleur étouffante en rasant les murs pour se repaître à souhait de ces somptueux décors.
  </p>
  <p>
    Les "intérieurs" sont restaurés en partis mais ne présentent rien de très intéressant et les loges des étudiants des médersas abritent désormais le plus souvent des marchands de souvenirs chinois
    ... tous les mêmes ... J'exagère bien sûr,l'artisanat de pays est tout de même présent, des fabriquants de marionnettes - pas à mon goût -, de lutrins en bois sculpté - un peu trop ouvragés -, de
    céramiques venues de tout le pays - rien que de la grande production trop déjà vue - ... de la chapka et des robes en soie - oui mais avec 50° ça fait pas rêver ...
  </p>
  <p>
    Un vague musée montre&nbsp;LE président ouzbek en visite. S'en suit une discussion sur les régimes présidentiels. Je trouve qu'il a des airs de DSK, un peu massif mais une certaine élégance que
    j'aime bien. A l'hôtel, un vieux Marianne m'a ramené sur l'affaire, ce qui alimente énergiquement le déjeuner d'un groupe réveillé par l'opinion sur l'emprise d'un seul homme sur l'actualité ...
    mondiale (DSK) et ici nationale (Karimov)&nbsp;...
  </p>
  <p>
    La vraie surprise est ici dans le mausolée du "saint" local, un lutteur jamais battu, et désormais vénéré pour la postérité ! C'est étonnant et magnifique, des céramiques bleues du sol au
    plafond, des coupoles aériennes qui rivalisent de finesse contrastant étonnamment avec la simplicité des monuments funéraires blanchâtres.
  </p>
  <p>
    <img height="122" width="155" src="http://img.over-blog.com/300x224/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/3102.JPG" alt="3102" class="GcheTexte">Départ tôt, le 5 août (ça permet de situer) vers
    les lointaines forteresses du désert, dans&nbsp;la République&nbsp;indépendante de Karakalpakie (tiens pas en "stan" qui aurait donné Karakal-pakistan ...) ... Les limites de l'empire et les
    caprices d'un fleuve qui a changé sept fois de lit ont laissé des villes entières dans ce qui est maintenant une lande aride. Il n'en reste que l'apparence de citadelles plus ou moins en état,
    mais l'on a envie de sortir sa pelle histoire de fouiller ces lieux chargés d'histoire que l'on peut imaginer grouillant de vie ...
  </p>
  <p>
    D'une des capitales, il ne reste que quelques pans de murs de terre, l'histoire est sans pitié pour les Hommes, constructions et cimetières, tout est parti entre vents brûlants et neiges
    agressives car ici les extrêmes sont des réalités redoutables.
  </p>
  <p>
    De ces quelques jours en Ouzbékistan, il faut parler de notre "premier"&nbsp;guide&nbsp;- professeur de français dans un collège le reste du temps - avec sa volonté de nous mettre au frais aussi
    souvent qu'il le peut :&nbsp;l'ombre du prunier admiré dans la mosquée, celle de la médersa pour l'histoire complexe de ces "rois" qui ont fait le pays, la salle réfrigérée du restaurant ou de
    l'hôtel pour les discussions plus sociologiques sur le quotidien de l'ouzbek "moyen". Prévenant, soucieux de notre bien-être, je lui dédie un de mes billets écrit devant une bière locale
    salvatrice.
  </p>
  <p>
    Le professeur
  </p>
  <p>
    Regardes, comprends,<img height="300" width="225" src="http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/3700.JPG" alt="3700" class="DrteTexte">
  </p>
  <p>
    C'est mon pays,
  </p>
  <p>
    L'Ouzbékistan !
  </p>
  <p>
    Des Hommes sont passés ...
  </p>
  <p>
    Rudes guerriers, poêtes savants
  </p>
  <p>
    L'ont façonné de leur culture.
  </p>
  <p>
    Beautés des villes et des champs
  </p>
  <p>
    Marbres et verdures
  </p>
  <p>
    Ont rassasié des millénaires.
  </p>
  <p>
    De la chaleur du ciel
  </p>
  <p>
    N'ayez pas peur
  </p>
  <p>
    Vous retiendrez
  </p>
  <p>
    Celle des coeurs !
  </p>
  <p>
    Vous regarderez ...
  </p>
  <p>
    Vous comprendrez ...
  </p>
  <p>
    ... et vous reviendrez !
  </p>
  <p>
    Mon poème aura eu du sens, alors que nous partons pour découvrir le Turkménistan pour 5 jours, nous galérons à la frontière pointilleuse. Après 4 heures d'attente sous un soleil de plomb, je me
    vois obligé de regagner l'Ouzbékistan car l'agence a donné le numéro de mon ancien passeport ! Le groupe exténué se réfugie dans les voitures, pressé de découvrir le pays, moi je vais patienter
    pour regagner Khiva, car c'est l'heure extensible de la pause. L'on teste ici le réglement administratif du pays, le bon vouloir des hommes, les inégalités entre locaux et touriste égaré dans
    cette frontière que l'on imaginerait plus du côté de Gaza, la compétence d'ici alors que la France "se moidoutise" dans son&nbsp;absence&nbsp;!
  </p>
  <p>
    Je retrouve quelques heures plus tard l'Islambek (dans son annexe neuve bien plus sympathique), et découvre la vie de celui qui se promène seul désormais dans la ville désertée curieusement de
    ses rares touristes. Les tours opérateurs amènent leurs groupes des mêmes avions vers les mêmes lieux et dans le même temps ... hors ses rythmes, les sites sont vides de tout âme autre que
    locale, ce qui n'est pas un mal en soi. Je traîne alors hors les murs, découvre des parcs et palais insoupçonnés, je suis abordé par des femmes timides, maîtresse d'école qui boitille fière de
    son français retrouvé, deux paysannes qui m'offrent des raisins invendus pour me rafraîchir, étonnées et flattées de ma présence dans ce pauvre quartier ...
  </p>
  <p>
    Cette dernière soirée dans Khiva est un enchantement, la lecture devant le palais, regarder chaque chose dans le temps solitaire du moment, c'est finalement un beau cadeau ... je fuis les vilains
    touristes italiens vculgaires et trop nourris dans ma musique puis dans l'étonnant livre de Marc Dugain prêté par D. à la frontière ...&nbsp;"L'insomnie des étoiles" ... augurant un bonne - mais
    courte -&nbsp;nuit dans la fraîcheur de ma chambre !
  </p>
  <p>
    <img height="224" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x224/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/3801.JPG" alt="3801" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 21 Aug 2011 11:06:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">75f9cc5f74f82ff81f758d45bce13fc9</guid>
                <category>Voyage</category>        <comments>http://www.alain-olympie.fr/article-ouzbek-story-part-3-khiva-83861172-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Ouzbek story - part 2 Ferghana]]></title>
        <link>http://www.alain-olympie.fr/article-ouzbek-story-part-2-ferghana-83298184.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Les voitures blanches filent sur cette énorme route moderne qui bientôt va escalader les montagnes et même les traverser. Après la <img height="120" width="156" src=
    "http://img.over-blog.com/300x224/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/2001.JPG" alt="2001" class="DrteTexte">banlieue très industrielle - et polluante, c'est presque étonné que nous
    découvrons les sommets enneigés de ces montagnes pelées.
  </p>
  <p>
    Ici, dès que l'on change de région, il faut montrer son passeport,&nbsp;et les files d'attente à la frontière, permettent encore des tableaux&nbsp;en scènes de vie familiales&nbsp;... mais
    pourquoi donc dans ce pays les voitures sont&nbsp;quasi toutes blanches ... deux marques à 90%, Deawoo - pour les petites voitures - et Chevrolet - un seul modèle de grosse voiture, le summum ! -
    qui sont fabriquées ici même. Chevrolet&nbsp;a racheté Deawoo, oui les grosses&nbsp;mangent les petites.&nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="81" width="66" src="http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/2008.JPG" alt="2008" class="GcheTexte">Nous arrivons à Ka Kan ou Kokand, qui abritait une
    des "puissances" de la région. Le dernier Kan y a fait construire un palais fabuleux qui a révolté la population ruinée de tant de fastes pour UN seul. Les touristes sont surtout ousbeks par ici
    car peu d'occidentaux s'y aventurent ... peu de sites classés, donc trop de route pour la plupart des tour-opérateurs qui préfèrent les amener à "l'essentiel", ... et c'est tant mieux pour nous
    qui profitons ainsi des amitiés locales.
  </p>
  <p>
    Un collection de photos du début du siècle montre la vie quotidienne ... les rudes puissants dans leurs habits colorés contrastent avec les frèles pauvres hères aux sombres manteaux ... les
    barbus géants nous étonnent car la population était réputée grande, 1m90/2m pour les hommes et 1,80m pour ces dames nous dit notre guide aux allures de "madone".
  </p>
  <p>
    L'heure de repos est toujours la bienvenue dans notre joli hôtel avec piscine, ... dans le hall, le concierge et ses amis son scotchés devant une émission de la TV russe, genre "Nos amis les
    animaux", mais ici, l'on repasse en boucle et avec force zoom le repas d'un crocodile qui se fait la dent sur un jeune gnou ... tout le monde se délectant du monstre reptilien surgissant de la
    rivière pour saisir au cou sa victime et l'entraîner dans l'eau rougie à souhait ... Les "bombes" des jeunes locaux dans la piscine seront une distraction plus attractive, même si la musique est
    au niveau d'une boîte de nuit parisienne ... il est 17h !
  </p>
  <p>
    Le 1er août c'est le premier jour du ramadan. La religion officielle, c'est l'islam, mais le jeûne est plutôt suivi dans la campagne environnante. Les montagnes de brochettes grasses de mouton
    servies dans les quelques restaurants de la petite ville&nbsp;traversée à midi nous persuadent qu'une partie de la population ne va pas se priver pour autant.<img height="110" width="122" src=
    "http://img.over-blog.com/300x224/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/2203.JPG" alt="2203" class="DrteTexte">
  </p>
  <p>
    L'artisanat va nous occuper ce jour, un céramiste invité pour l'heure aux USA après une&nbsp; tournée au Japon&nbsp;, nous émerveille de ses&nbsp;oeuvres car il faut bien le dire ainsi ... son
    musée personnel étonne, sur un plat, le chat court après un oiseau ... vu d'en dessous, c'est ... unique. La fabrique de la soie est toujours une découverte, chaque pays ayant ses spécialités.
    Tout le monde y va de ses expériences de négociateurs dans le passé qui a permis "l'affaire de sa vie" vu le prix des tapis&nbsp;... et les affaires de ces "pièges à touristes" qui intéressent
    nos guides dans le monde entier.
  </p>
  <p>
    La vallée est ici très verte, couverte de fruits, raisins, abricots, brugnons,&nbsp;délicieux. Le marché local nous donne l'occasion, une nouvelle fois, de nous régaler de ces mets dont nous
    redécouvrons le goût ici ... Une spécialité de boisson à base de crème de lait en rajoute dans cette longue marche dégustative au milieu des paysans - et des bouchers -&nbsp;fiers de notre
    visite.
  </p>
  <p>
    <img height="111" width="159" src="http://img.over-blog.com/300x224/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/2428.JPG" alt="2428" class="GcheTexte">J'aime bien aussi mettre le nez dans la
    quincaillerie locale, on y trouve toujours des objets de curiosités. Ici, ce sont des "pochoirs" à pain qui permettent de décorer la pâte avant la cuisson et embellissent ces galettes parfois
    savoureuses qui font le principal des repas des autochtones. Autres objets, ces "pipettes" qui permettent aux bébés d'uriner sans changer les couches. On nous&nbsp;apprend alors que - encore de
    nos jours - les enfants sont emmaillotés jusqu'à un an, sans pouvoir vraiment bouger. Deux résultats certains, leur calme ... mais aussi l'arrière du crâne qui est assez plat pour la plupart des
    ousbeks.
  </p>
  <p>
    Tout parc qui se respecte a sa fête forraine ... et toute ville qui se respecte a son parc qui a sa fête ... même en pleine campagne, nous verrons tout au long de la route des grandes roues de
    l'ère soviétique ... mais oui, le loisir pouvait être festif sous la dictature communiste toute dévolue au travail. L'attraction du parc de Ferghana, outre la statue géante de l'inventeur,
    philosophe, poète et mathématicien, du nilomètre ... c'est la balançoire à 360°. Je m'y teste, un peu emporté par la liesse locale conjuguée à celle du groupe ... malgré le vertige bien réel,
    nous réussirons, pour la gloire de la France, à faire un tour entier ... Ouf l'honneur est sauf. Autre&nbsp;intérêt ici, une borne de santé - taille, poids et tension - qui vous sort votre bilan
    en 3 mn ... je ne m'y risque pas, avec le gras de nos plats de midi - dont le populaire plov au mouton -&nbsp;et la châleur ambiante, je doute des résultats ! <img height="119" width="145" src=
    "http://img.over-blog.com/300x224/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/2420.JPG" alt="2420" class="DrteTexte">
  </p>
  <p>
    Le lendemain, à Andijan, à la frontière proche du Kirghistan, c'est un énorme parc qui nous amuse autour du mausolée&nbsp;de Babur - ou Babou ou Babar - ancêtre des constructeurs du Taj Mahal.
    Une roue géante est le terminus de paniers qui parcourent les collines ... égrénés de statues supersticieuses couvertes de foulards&nbsp;et même&nbsp;d'un bateau échoué qu'on pourrait croire
    l'unique vestige de la flotte ouzbèque ... s'il y en avait une ! Ces fêtes sont charmantes de simplicité, tout amuse gentiment les jeunes ... y compris nous bien sur !
  </p>
  <p>
    L'histoire de ces pays en "tan" est effrayante pour les populations, au centre de ces puissances guerrières - Russie, Chine, Perse/Iran, Mongolie/Gengis Kan, Turquie/Ottomans&nbsp;- qui
    convoitaient les richesses accumulées des kans de la région. Ces derniers n'ont pas été en reste, envahissant jusqu'à l'Inde ... mais du coup, les ethnies sont divisées en plusieurs pays
    entraînant toujours des tensions jusqu'en 2010 ... Les indépendances à la chute de l'URSS ont amené un calme relatif mais les roitelets présidentiels de ces pays de l'Asie centrale ferment peu à
    peu leurs frontières, jaloux de leurs indépendances, divisant leurs peuples&nbsp;...
  </p>
  <p>
    <img height="152" width="115" src="http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/2422.JPG" alt="2422" class="GcheTexte">J'ai juste évoqué quelques mets à ce jour. Les
    repas sont copieux par ici. Les inévitables soupes, les tomates-concombres-oignons, les brochettes mouton/poulet/boeuf (mais aussi les plovs, riz gras aux carrottes et mouton&nbsp;le midi
    seulement, ou les&nbsp;les mantis, sorte de gros raviolis au boeuf, mouton ou potiron)&nbsp;- sont des prétextes au pain qui trône en hôte de marque sur toutes les tables. La vodka, nous le
    verrons, accompagne toute table respectable ... et la région produit même un vin que nous ne goûterons que plus tard en d'autres lieux. Nous préférons les bières locales à ces vodkas - russes et
    ouzbèques - qui tapent la tête&nbsp;facilement vu la température ambiante - 45° aussi pour l'alcool, mais quand même !
  </p>
  <p>
    Une dernière image dans ce restaurant "à douche" du dernier soir, des cages à caille recouvertes d'un linge, suggérant par le chant la présence de ses volatiles ... qu'on préférerait dans
    l'assiette !
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="224" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x224/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/2434.JPG" alt="2434" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 20 Aug 2011 10:07:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e45e0bca23aa297f0b2b64fc45020748</guid>
                <category>Voyage</category>        <comments>http://www.alain-olympie.fr/article-ouzbek-story-part-2-ferghana-83298184-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Ouzbek story - part 1 Taschkent]]></title>
        <link>http://www.alain-olympie.fr/article-ouzbek-story-part-1-taschkent-83228278.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img height="79" width="66" src="http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/1001.JPG" alt="1001" class="GcheTexte">Taschkent c'est d'abord une arrivée. Dès
    l'aéroport "on" nous a prévenu que les formalités seraient serrées ... c'est qu'ici on se méfie de ce qui peut venir d'ailleurs, les habitudes de l'Union soviétique sont bien restées. Il faut
    déclarer le moindre euro importé ... et toutes nos valeurs ... si je pense à mes appareils photos, j'oublie complètement mon iphone 4 qui, dans les faits, coûte le plus cher finalement ! Toute
    cette mascarade a pour but de sensibiliser le touriste dès l'arrivée, ici on est transparent, l'Etat veille sur vous ...
  </p>
  <p>
    Les premiers contacs sont souriants et finalement assez mou dans le contrôle ... mon sac sort le premier, je teste la douane pour tout le monde, je ne connais que de vue une partie de mes
    compagnons de route, je ferais connaissance d'abord avec Shermat notre guide local. Première impression - outre la châleur - c'est la diversité des origines des hommes présents, car peu de femmes
    ici à la sortie - lointaine - de l'aéroport, accès interdit dans une zone de 150 mètres du hall d'arrivée.
  </p>
  <p>
    Petit à petit arrivent les frais touristes, les banderolles des tours-opérateurs captent certains que l'on aurait bien aimé connaître ... Voila donc J.-M. et M. déjà rencontrés au bar de CDG, D.
    et A., E.-G. et G. puis F. et enfin P. ... certains déjà attachés à leur cigarette, les voyages en avion sont durs pour les fumeurs ! Le club des 10 est là. En avant.<img height="108" width="89"
    src="http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/1003.JPG" alt="1003" class="DrteTexte">
  </p>
  <p>
    La route vers notre hôtel est l'occasion de découvrir la ville soviétique. De larges avenues bordées d'arbres avec des "pieds" blanc&nbsp;- l'ombre est bienvenue ici car il fait déjà
    très&nbsp;chaud à 8 heures du matin ! - des bâtiments modernes, en distingo de parties plus anciennes, du pratique, du droit, peu de fioritures ... mais quelques essais architecturaux de bon ton
    ... cette ville m'intrigue déjà !
  </p>
  <p>
    L'hôtel moderne - et frais - en plein centre ville est éloigné de tout. Ici, quand on regarde le plan de la ville, il faut imaginer des distances en voiture, car le piéton subit les vastes
    espaces ... Pour l'heure, un peu de repos sera le must.
  </p>
  <p>
    10h. Nous voila curieux de découverte ... le dépaysement n'est pas vraiment là, tout est moderne et étonnament propre.&nbsp;Non loin, dans un immense stade, les sonorités glorieuses des
    répétitions pour les cérémonies de l'indépendance, le 1er septembre, sont presque incongrues, tant le calme règne. Des travaux partout pourtant, la ville travaille, mais calmement. Les voitures
    paraissent gêner&nbsp;les larges avenues ... Notre guide nous explique que les russes chouchoutaient Tachkent, la ville chérie, bonne élève de l'URSS, et la reconstruction après le terrible
    tremblement de terre de 1966 a été soignée ... rien que du beau, et nous allons bien le constater.
  </p>
  <p>
    <img height="196" width="148" src="http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/1007.JPG" alt="1007" class="GcheTexte">Malicieusement, nous découvrons le "vieux"
    Tachkent. Des petites maisons de terre, des rues plus ou moins droites, un canal à peine large qui sert de piscine aux jeunes du quartier ... le magasin d'eau et de soda, de quelques tomates et
    concombres, des inévitables chipsers que l'on qualifieraient "d'apéritifs" en France, peut être gourmands ici ... ou coupe-faim ?
  </p>
  <p>
    Les regards sont rieurs, des groupes de filles aux robes colorées y vont du "hello" timide mais sympatique ... nous nous sentons bienvenus ici. Nous en profitons pour tester l'achat d'une
    bouteille d'eau. Nous avons récupéré tout à l'heure des montagnes de soums, la monnaie locale dont le plus gros billet, celui de 1000, ne vaut plus grand chose dans la capitale au moins. Heureux
    d'avoir de la monnaie, c'est un peu amusé que nous constaterons qu'il faut manipuler des 10 cms de billets à chaque repas du groupe ! Pour l'heure, nous vivons dans l'ère des "puissants", lourds
    de nos centaines de coupures de 1000.
  </p>
  <p>
    La vieille medersa est un peu en hauteur, elle est isolée dans le quartier moderne, nous n'approcherons pas les quartiers de l'Imam <img height="152" width="120" src=
    "http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/1012.JPG" alt="1012" class="DrteTexte">qui dirige l'Islam sunnite, majoritairement discret dans le pays. Suite à la
    destruction de la ville, un quartier religieux a été reconstruit, les travaux sont toujours en cours, mais les puissantes colonnes sculptées venues d'Inde se fendillent déjà, effet de la châleur
    extrême - il peut faire jusqu'à 45° (ce jour par exemple) mais aussi des - 15° l'hiver ... mettant tout le bâti à rude épreuve !
  </p>
  <p>
    Premier - d'une longue série - mausolée fastueux dans de vastes espaces de gazon frais qui accueille des ... cigognes ... Le miracle dans ce pays, c'est la dévotion dans la construction ... des
    tombes pourtant&nbsp;simples couvertes d'or architectural, de céramiques bleues somptueuses ... le culte rend sceptique, comme tous les pélerinages, j'ai du mal à comprendre cette ferveur pour ce
    qui a été dans le genre humain, que l'histoire les référence dans la connaissance du livre, c'est bien, que l'on en fasse des objets de rituels, ...
  </p>
  <p>
    <img height="112" width="84" src="http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/1038.JPG" alt="1038" class="GcheTexte">La découverte du marché moderne, coupole à mille
    facettes, est à la fois intrigue et lassitude. La répétition (habituelle) des produits exposés dans un même périmètre rend l'acheteur hésitant, pourquoi ici et pas là ? La découverte vient des
    produits inhabituels, chaque interrogation du regard se traduit par une offrande du marchand, honoré de nous faire goûter son produit. L'hésitation sanitaire cède facilement à la générosité de
    l'acte, et à la photoin memoriam&nbsp;qui s'en suit ... les porteurs imaginent un instant de suivre les acheteurs que nous pourrions être ... les regards illuminés de sympathie sont partout,
    parfois amusés de nos étonnements. Deux dames s'essaient sur un kol vert à base des plantes, ... c'est le signe du célibat ou du mariage je ne sais plus ...<img height="71" width="95" src=
    "http://img.over-blog.com/300x224/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/1050.JPG" alt="1050" class="DrteTexte">
  </p>
  <p>
    Partons dans le métro, prévenu de ranger nos appareils photos. Ici la police est partout, interdiction totale de l'image,&nbsp;juste&nbsp;admirer ...&nbsp;Le choc esthétique est réel, chacune de
    nos cinq stations démontrent l'imagination artistique des bâtisseurs, la volonté du cadeau du "Grand frère' aux populations étonnées, Moscou n'est pas loin, éternelle désormais par ici.
  </p>
  <p>
    Nous sortons dans les quartiers modernes. Autour du théâtre, les couples nouvellement mariés se font filmer, photographier, cultuiser dans les crinolines blanches de belles jeunes filles, et le
    ridicule de fracs de garçons moches ... c'est ce qui frappe chez ces quelques couples, le marié détonne ! Quant au kitch des cérémonies pastiches d'occident ...
  </p>
  <p>
    <img height="214" width="163" src="http://img.over-blog.com/225x300/0/18/31/61/OUZBEKISTAN-2011-1ere-partie/1055.JPG" alt="1055" class="GcheTexte">Des grands bars branchés, des enseignes de luxe,
    tout celà étonne plus que détonne, jeunesse rieuse, recherche de l'ombre salutaire face à la première statue de Timour à cheval, grandeur impériale qui restera le lien de nombre d'endroits
    visités.
  </p>
  <p>
    &nbsp;La cigogne, c'est aussi l'emblème du pays voulu par le Président ... c'est lui qui aurait dessiné quelques monuments qui se distinguent ici et là, et font parfois sourire dans leur naïveté
    ...
  </p>
  <p>
    &nbsp;Tachkent la belle, Tachkent la bâtisseuse, Tachkent&nbsp;dans la nouvelle de Tom Bissel (Dieu vit à Saint-Pétersbourg)&nbsp;qui augure une vie d'affairisme derrière les somptueuses façades,
    tout celà sent le maffieux élégant ... mais qu'on se surprend à aimer ... le sourire des gens, c'est bien ça le secret de ce pays. Même dans la capitale, tout semble paisible et harmonieux,
    malgré l'ordre tranquille d'un policier qui vous guide votre chemin par ailleurs. Ici, on circule là où il faut.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 19 Aug 2011 09:40:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5ebada302ea0054c0df04fd871d4a600</guid>
                <category>Voyage</category>        <comments>http://www.alain-olympie.fr/article-ouzbek-story-part-1-taschkent-83228278-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[J'ai testé pour vous ... la nouvelle promo des Beaux-Arts de Paris]]></title>
        <link>http://www.alain-olympie.fr/article-j-ai-teste-pour-vous-la-nouvelle-promo-des-beaux-arts-de-paris-79065638.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Ce dimanche, nous voilà frétillants devant le 13 quai Malaquais pour l'exposition annoncée à coup de grands titres "Le vent d'après". C'est le dernier jour, et il faut se tenir à la page avec
    l'avant-garde des étudiants frais diplômés de cette prestigieuse institution : Les Beaux-Arts de Paris.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="182" width="141" src="http://img.over-blog.com/214x300/0/18/31/61/J-ai-teste-pour-vous-2011/vent-d-apres.jpg" alt="vent d'après" class="GcheTexte">L'on imagine ce repère de "talibans
    de l'art" qui décident qui,&nbsp;dans ces jeunes, vont&nbsp;&nbsp;gagner le statut d'Artistes. Plus d'un peintre ou autre sculpteur s'est vu ainsi désavoué par l'aéropage des professeurs
    illustres (inconnus pour la plupart) qui font la pluie et le beau temps sur ce qui doit être l'ART du moment ... Voici donc "Le vent d'après", bon augure des félicitations de la promo 2010.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Vingt deux artistes se retrouvent dans ce superbe lieu, quoique un peu sombre tant il a vécu ... Dès l'entrée, LEI Xie nous impressionne avec une toile grandiose, il y a effectivement du talent
    en naissance, de la maturité dans le trait, du politique bon enfant dans le sujet semble-t'il, mais est-ce bien sur chez ce jeune boursier chinois né en 1983 ...
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    L'on peut lire : "<em>Chaque artiste présentera des oeuvres nouvelles, conçues spécialement pour l’occasion ou un choix de pièces du diplôme.</em> <em>L’exposition révèlera la diversité et le
    foisonnement des pratiques enseignées à l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts à travers des techniques aussi variées que la photographie, la vidéo, la sculpture, l’installation ou la
    peinture.</em><br>
    <br>
    <em>Le Vent d’après : « Les élèves qui sortent de l’école des beaux-arts et participent à cette exposition font face à une exigence<img height="129" width="204" src=
    "http://img.over-blog.com/300x225/0/18/31/61/J-ai-teste-pour-vous-2011/etudiants.jpg" alt="etudiants.jpg" class="DrteTexte"> d’intensité. Or, parmi les expériences les plus remarquables du siècle
    dernier, du point de vue de cette incandescence que l’on peut souhaiter à l’artiste de poursuivre, celle du Grand Jeu s’impose (revue littéraire initiée par René Daumal, Roger Gilbert-Lecomte,
    Roger Vaillant et Robert Meyrat).</em><br>
    <em>Le choix d’un vers de Roger Gilbert-Lecomte comme titre de l’exposition est un message à leur adresse. Le Grand Jeu, c’est la réunion entre 1927 et 1932 de quelques jeunes gens de moins de
    vingt ans qui ont le goût de l’absolu et savent jouer à la fois de la dérision et du vertige. Ils ont tous, pour leur « phraternité » accepté de se perdre pour essayer de gagner. Et c’est
    exactement cela, la possibilité offerte maintenant à ces artistes naissants, les félicités de l’ENSBA, qui après ces années d’études vont pouvoir inventer librement en se défaisant de ce qu’ils
    ont acquis."</em>
  </p>
  <p>
    Alors, comment expliquer cet énervement face à des installations fleurant le mauvais déjà vu, ces films "montages" calamiteux&nbsp;genre d'un&nbsp;cinéma français que le monde entier souhaite
    nous laisser, de quelques maquettes insipides voire de dessins tellement estompés qu'ils glissent sur nos sens laissant l'encéphalogramme esthétique désespérement plat !
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Vingt deux minutes plus tard, librairie et toilettes comprises, c'est Agathe PITIE que l'on aperçoit, salvatrice en dernier mur avant la ville, la Seine, la châleur, la vie ... Un clin d'oeil
    évident, pitié étant le seul mot qui vient à l'esprit, déjà désespéré de cette relève artistique, ... mais où va-t'on !?
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Cette promotion est peut-être félicitée ... (du coup, j'aimerais bien voir les non-félicités, j'espère que leur classicisme non récompensé au moins restera signe que l'ancien est peut-être encore
    l'avenir ?) ...
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Rendons au moins hommage à nos deux lauréats qui sauvent cette exposition qui ferme ses portes ... et c'est tant mieux&nbsp;! Bon vent !
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    LEI Xie, né en 1983 à Huainan, Anhui, Chine<br>
    2010 – Dnsap avec les félicitations du jury, École nationale supérieure des beaux-arts, Paris 2009 – Hunter College, New York, États-Unis 2006 – BA, China Central Academy of Fine Arts (CAFA),
    Pékin, Chine Expositions personnelles 2011 – FEAST Projects, Hong-Kong (à venir) – Galerie Anne de Villepoix, Paris 2009 – Enter At Own Risk, galerie Anne de Villepoix, Paris Expositions
    collectives (sélection) 2011 – The Armory Show, galerie Anne de Villepoix, New York, États-Unis 2010 – FIAC, galerie Anne de Villepoix, Paris – Ligne de chance, Fondation Ricard, Paris – The
    Armory Show, galerie Anne de Villepoix, New York, États-Unis 2009 – FIAC, galerie Anne de Villepoix, Paris – Art Brussels, galerie Anne de Villepoix, Bruxelles – Salon du dessin contemporain,
    Paris 2008 – Galerie Anne de Villepoix, Paris – Institut de France, Paris – Shcontemporary Art Fair, Marlborough Gallery, Shanghai, Chine – Marlborough Gallery, New York, États-Unis – Galerie
    Serge Aboukrat, Paris – Salon de Montrouge 2007 – Galerie Serge Aboukrat, Paris 2006 – Shi Tang Arts Space, Pékin, Chine Bourses / Prix 2010 – Bourse de la Mairie de Paris pour l’art contemporain
    2008 – Bourse Colin-Lefrancq 2006 – Bourse du Gouvernement français 2003 – Prix de dessin CAFA 2002 – Bourse du Gouvernement chinois<br>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    PITIE Agathe,&nbsp;née en 1986 à Castres<br>
    2010 – Dnsap avec les félicitations du jury, École nationale supérieure des beaux-arts, Paris 2004 – Atelier de Sèvres, Paris Expositions collectives 2011 – Foire internationale du dessin (FID),
    Paris – Nulla dies sine linea, exposition d’estampes autour du livre XXXV de l’Histoire naturelle de Pline l’Ancien, École normale supérieure, Paris 2010 – Jacobeo in progress, dans le cadre du
    programme Hito, pour les pépinières européennes pour jeunes artistes, Hecho, Espagne – Kuboshow, Herne, Allemagne 2009 – Institut de France, dans le cadre du Prix de dessin Pierre David-Weill de
    l’Académie des Beaux-Arts – Badoit l’Art s’invite à table, chapelle des Beaux-arts de Paris et hôtel Negresco, Nice ; Meert, Lille ; Au Pied de Cochon, Paris – Graver Maintenant, Salon de
    l’estampe, Ermitage, Rueil-Malmaison – Biennale internationale de gravure, Sarcelles;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="223" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x223/0/18/31/61/J-ai-teste-pour-vous-2011/bx-arts.jpg" alt="bx-arts.jpg" class="CtreTexte"><br>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 10 Jul 2011 18:57:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">031947a6498ce52e5c62f84d17634ba1</guid>
                <category>J'ai testé pour vous</category>        <comments>http://www.alain-olympie.fr/article-j-ai-teste-pour-vous-la-nouvelle-promo-des-beaux-arts-de-paris-79065638-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[J'ai testé pour vous ... le Dignité-Al Karama]]></title>
        <link>http://www.alain-olympie.fr/article-j-ai-teste-pour-vous-le-dignite-al-karama-78933279.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Dans le grand n'importe quoi de l'été - les touristes sont réputés pour mettre leur liberté individuelle face au monde entier à l'occasion des vacances - la palme d'or revient à ce petit groupe
    de français embarqués sur le Dignité-Al Karama.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    De quoi s'agit-il ? Pour ceux qui ne suivent pas l'actualité, l'ex facteur de Neuilly et factotum du Nouveau parti anti-capitaliste (NPA), Olivier B., &nbsp;accompagné de l'eurodéputée
    écologique&nbsp;Nicole Kiil-Nilsen et de quelques amis&nbsp;oisifs, n'ont rien trouvé de mieux que de narguer le blocus israelien contre la bande de Gaza.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Partis à bord d'un somptueux bateau, nos&nbsp;douze compères ont déjoué les gardes côtes grecs forts occupés à surveiller la flottille militante de quelques 9 navires&nbsp;avec&nbsp;300 personnes
    venues de 22 pays, tous basés dans les ports grecs, bonne base arrière pour traverser la Méditerranée vers la Palestine ...
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    La solidarité avec ce pays "dit opprimé" par Israël notamment la bande de Gaza peut se discuter, moi je pense qu'effectivement il y a des choses à faire dans le "vivre ensemble" sans mur et
    sans&nbsp;haine ... mais surtout sans provocation de quelques gauchistes en mal d'aventure qui attisent un feu qui ne les regardent pas. <img height="158" width="277" src=
    "http://img.over-blog.com/300x183/0/18/31/61/J-ai-teste-pour-vous-2011/imagesCAYGXA0P.jpg" alt="imagesCAYGXA0P.jpg" class="DrteTexte"> L'ONU et la communauté internationale ont une
    responsabilité. Les hommes politiques d'Israël et de Palestine l'ont encore plus. Depuis le temps, la bonne question serait de se demander "à qui profite le crime" !?
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Quelques affairistes se font des fortunes immenses sur le dos tondu des populations, car la guerre rapporte bien plus que la paix ... et la religion a tout à gagner à rester politique sinon "on"
    serait obligé&nbsp;de parler démocratie, plein emploi, éducation pour tous, santé,&nbsp;etc. Il est plus&nbsp;simple d'être peuple opprimé ou envahisseur que d'essayer le "vivre ensemble", une
    bonne baffle&nbsp; en forme de scud vaut mieux qu'une longue discussion motivée d'explications onusiennes&nbsp;...&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Revenons à nos gentils français militants. Le flop médiatique de la flotte démontre l'intérêt limité de la communauté internationale sur l'affaire. Face à un DSK Sinclair en amour, à Carla
    enceinte et à E. Coli en sujet de Bac, Besancenot est en page 20 et c'est bien mérité&nbsp;! On nous dit que l'aide humanitaire est une nécessité, j'en doute en voyant ce yacht de vacanciers en
    goguette ! Quelques boîtes de caviar sont sans doute entreposés à côté de la vodka glacée.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Reste que le coût énergétique - sans compter financier - de l'histoire me reste en travers de la gorge ! Les méthodes "petites bourgeoises" de ces intellectuels en&nbsp; mode "golden branlage de
    mouche" m'exaspèrent ... Je pense que les grecs ont d'autres soucis que de se mobiliser à grand coup de gardes-côtes, obligés de patrouiller jour et nuit pour ne pas perdre la face - mondialement
    s'entend.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    J'entend que quelques jours de prison en Crète seraient&nbsp;d'utilité publique&nbsp;dans cette affaire et&nbsp;sauverait la nauvrage de ce coup de bluff de nos gauchistes&nbsp;! Un jeu de l'été
    serait de calculer le "juste prix" de la solidarité, d'en déterminer un ratio "coût/efficacité" et d'anticiper en pourcentage le score du NPA en 2012. Bon sujet du bac pour nos jeunes
    scientifiques, dommage !
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Allez donc&nbsp;jouer aux pirates en mode playmobil !
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Pour être objectif :
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <em>Campagne « Un bateau français pour Gaza ».</em>
  </p>
  <p>
    <em>Paris,&nbsp; le 5 juillet 2011.</em>
  </p>
  <p>
    <em>&nbsp;Actuellement dans les eaux internationales, après avoir déjoué le blocus grec, les 12 passagers du « Dignité-Al Karama » se dirigent vers Gaza.</em>
  </p>
  <p>
    <em><img height="212" width="210" src="http://img.over-blog.com/300x296/0/18/31/61/J-ai-teste-pour-vous-2011/imagesCAT3LQRD.jpg" alt="imagesCAT3LQRD.jpg" class="GcheTexte">A son bord Olivier
    Besancenot (Nouveau Parti Anticapitaliste), Annick Coupé (Union Syndicale&nbsp; Solidaires), Nabil Ennasri (Collectif des Musulmans de France), Hilaire Folacci (Marin), Quentin Girard
    (Journaliste – Libération), Nicole Kiil Nielsen (Députée européenne - EELV), Jacqueline Le Corre (Médecin - Parti communiste français - Collectif 14 de soutien au peuple palestinien), Vincent de
    Lignac (Commandant), Oussama Mouftah (Collectif 59 de soutien au peuple palestinien), Oumayya Naoufel Seddik (Fédération des tunisiens pour une citoyenneté des deux rives), Julien Rivoire
    (Porte-parole de la campagne française « Un bateau pour Gaza » - NPA), Yannick Voisin (Marin).</em>
  </p>
  <p>
    <em>La campagne « Un bateau français pour Gaza » demande à tous les citoyens en France d’apporter leur soutien aux passagers. Ils vont briser le blocus au nom de la Flottille de la Liberté, au
    nom de toutes celles et ceux qui ont soutenu cette mobilisation, pour la justice et le droit.</em>
  </p>
  <p>
    <em>La campagne « Un bateau français pour Gaza » exprime enfin sa solidarité envers les quatre militants canadiens et américains, dont les deux capitaines, accusés de « crimes et félonie », après
    la tentative de leurs bateaux de naviguer vers Gaza.</em>
  </p>
  <p>
    <em>&nbsp;</em>
  </p>
  <p>
    <em>Contacts pour la campagne « Un bateau français pour Gaza ».</em>
  </p>
  <p>
    <em>Maxime Guimberteau - 06 23 17 97 26/ 06 98 90 18 87</em>
  </p>
  <p>
    <em>Houria Boulassel - 06 13 47 10 40</em>
  </p>
  <p>
    <a href="http://www.unbateaupourgaza.fr">http://www.unbateaupourgaza.fr</a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 09 Jul 2011 10:20:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b7a54a99c407563d957922539aa4bf79</guid>
                <category>J'ai testé pour vous</category>        <comments>http://www.alain-olympie.fr/article-j-ai-teste-pour-vous-le-dignite-al-karama-78933279-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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